Dimanche 2 janvier 2011
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Ne cessons pas de chercher dernière chaque ombre, la douce et agréable lueur que nous inspire la beauté de cette vie. Derrière nos sombres pensées, s’échafaude parfois en
secret l’esquisse de notre plus grand bonheur. Nos rêves sublimeront les doutes et une fois encore dans l’adversité de ces tendres épreuves, nous avancerons tête haute, grandis de nos erreurs
passées et forts d’un futur dont nous ne sommes plus prisonniers.
Transcendant est le regard de ces braves qui inspirent et nous rassurent, car seul la sagesse des tourments de cette vie leur a appris ce qu’est l’Être et l’Amour.
Dites-moi, que serait la douceur de notre existence si nous ne savions pas glaner à la sueur de notre front, les fruits bien plus doux qu’amers de nos embuches présentes et persistantes. De
chaque perle de douleur et de douceur se forge en sourdine une force inébranlable sur laquelle nos faibles cœurs alourdis pourront toujours s’élever. Ne perdons jamais à l’esprit que de nos
petits pas sincères se construisent les meilleurs abris contre la peur, ce voile pénétrant et perfide qui sans cesse nous tentera vers la vacuité de nos âmes immortelles.
L’espoir du fou n’est que dentelle devant l’armure du sage.
La fulgurante beauté de nos vies, n’a de geôliers que nos cœurs desséchés, taris de nos larmes cristallines.
Prostrés en pleine lumière, nous restons borgne à cette flamme qui dans nos cœurs n’est autre que la quintessence de tout chose.
Bonne Année à tous, puissiez-vous embraser cette flamme en un ardent bonheur
Par La Plume
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Jeudi 2 décembre 2010
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"Ne laisse pas tes yeux te duper, car rare est celui qui n'a rien à cacher, rare est celui qui désintérrsé s'ouvre à toi.
Rares seront dans ta vie, ceux qui 'apparaitront dépouillés et sans détours...
Et qui honnêtement t'aimerons" J.
Par La Plume
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Dimanche 19 septembre 2010
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09:32
Fut-il plaisant un jour que je puisse trouver ce que je recherche, l’espoir, dans mon attente que s’esquisse en moi le reflet de mon plaisir, s’étiole et s’évapore.
Qu’est ce qui est plus déroutant, se perdre dans sa quête ou ne même plus savoir vraiment pourquoi l’on avance ?
Je souris assez de la déroute de mon esprit car l’objet de mon désir ainsi perdu ; dans les limbes de mes chimères, rien n’est plus beau que de se sentir vide et
libre de penser et d’imaginer. Cependant jamais ma perte n’avait été si profonde et intense que dans cette abyssale solitude. Et tel un tailleur, je me vois tissé autant physiquement et
psychiquement ma camisole, cage de mutisme dont personne n’ose me tirer.
Pierre qui roule encore et encore, je décompose mon envie en cette triste expression… Cette pièce devient la prison de mes douloureux délices, triste ouvrage dont seule
la visite de ces troublantes arakhnê vient perturber cette ambiance mortifère. Mes yeux s’abusent parfois de ma présence dans cette vie, me demandant sincèrement pourquoi ils n’iraient pas se
reposer une bonne fois pour toute. L’abandon de ce gout de vivre me sidère, je me vois sombrer et disparaître dans ma médiocrité avec une telle vigueur que je me demande parfois si je ne suis pas
juste en train de rêver.
C’est ainsi que de mes nuits, le sommeil n’est qu’un accessoire que peut utile. Voilà comment d’insomnie en rêverie, j’écris ces sobres mots : appel au secours d’un
guerrier qui ne trouve plus la force d’être son propre sauveur, bouteille à la mer dans cette océan de vertu qui de fuite en fuite préfère inonder ces propres rivières que mon propre lit.
Mais que dire de plus, n’est-ce pas cela la belle et douce vie ? Je me réveillerais peut être demain avec la douce folie d’un sourire sur le cœur.
Par La Plume
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Mardi 14 septembre 2010
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04:21
Comment avancer lorsqu’au fond de soi l’on se rend compte chaque jour qui passe que ce vide profond qui vous habite est bien plus abyssal que ce que vous aviez imaginé ? La marque de ce fer
rouge est toujours fumante et douloureuse. Comment admettre que l’on a changé, que l’on est transformé ? Plus rien n’est comme avant et ne le sera jamais plus. Je regarde le monde qui
m’entoure avec un œil étrange et autour de moi, ils ne comprennent plus et ne me comprenne pas. Je suis seul avec ce passé qui bien que ne m’étouffant plus, me poursuit et laisse des traces
dans ce que je suis devenu. A quoi bon écrire ces mots, tout ceci est tellement complexe et intérieur que je doute que quelqu’un puisse un jour comprendre réellement ce que j’essaye d’exprimer.
Je suis tombé dans le fonds de mon être, et dans cette errance j’y ai perdu un peu de moi et, bien que j’ai su retrouver la lumière, les abymes laissent sur moi une marque indélébile. Je ne
déprime pas, je ne m’enfuis pas, je suis juste pantois devant ce nouveau moi qui me paraît dénué d’illusion et de rêve. Je ne rêve plus de futur, j’avance jour après jour essayant de maintenir
des apparences bien que trop difficiles à tenir. Devant l’incompréhension de mes proches, je ne peux qu’emmètre un silence lourd de conséquence. Que pourront ils faire ? Malheureusement,
rien de bien utile. Tout ceci se passe en moi et je suis et serais toujours seul face à cela. Je ne m’en plains pas, cependant il m’arrive de peiner à porter tout ceci. Je n’y peux rien…
J’attends encore et encore que le temps fasse son effet. Il semblerait que ce soit mon meilleur allié dans ce triste état.
Par La Plume
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Mercredi 21 juillet 2010
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07:36
L’espérance d’un lendemain meilleur germe sans cesse dans les ténèbres de nos inquiétudes, impétueuse bouée et unique éclaircie à laquelle nous nous raccrochons pour ne
pas perdre pied dans notre trompeuse réalité. Espoir, étrange miroir d’un monde qui nous projette en pleine figure tout ce qui nous tourmente intérieurement. Cette petite douceur qui chemin
faisant fouette les larmes desséchées de notre cœur sec de douleur et peine.
Quelle tristesse de ne pouvoir accuser autrui de nos tourments, cela paraît tellement plus simple et sensé. La plupart des choses qui nous atteignent, ne sont
que le reflet de ses blessures trop lourdes à panser. Essayer de se libérer de ses émotions est si difficile, pouvoir les éprouver sans s’aveugler est déconcertant de rudesse.
Que de haut le cœur et de larmes inutiles endurés par mon cœur innocent pour des choses si banales et viles ! Comment ne pas réussir à s’inspirer du
fondamental et oublier le superflue ? Que cette leçon est ardue!
Le verbe de nos proches est le plus cinglant des assommoirs vous rappelant que vous êtes loin d’être détaché des choses. Vous les aimez et cet amour trop mal
maitrisé vous rend vulnérables et sensibles. Ainsi tout émanant d’eux est décuplé en puissance et appréciation. La moindre tendresse vous émeut aux larmes et la plus gentilles des critiques peut
tuer votre cœur palpitant...
La lutte est intense pour recadrer chaque jours mes pensées et mes émotions. Essayer de lâcher prise tout en contrôle… Paradoxal non ? Pourtant la vie ne cesse de
nous apprendre à apprivoiser les opposés, trouver le juste milieu, l’équilibre profondément troublant du tout et son contraire uni en parfaite harmonie.
Par La Plume
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